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Archilla Jean-Claude
À nos amis,
Tout d’abord, merci à Fernand Soro pour ses dernières mises à jour, photos enfouies dans notre valise en carton qui s’agitent pour mieux les apprécier. Il y en a vraisemblablement encore chez vous, un parent, un ami. Il est de notre devoir d’aller à la chasse aux images ! et oui, qui peut mettre en lumière notre histoire ! Nul autre que nous. Il suffit de le vouloir pour le pouvoir . . .
Les photos du bulletin 173 sont sur le site, à vous de reconnaître nos amis heureux de se revoir.
Le bulletin complet sera en place dès le 15 octobre. En attendant, il a été posté ce soir à Montfavet pour réception dans les 48 ou 72h. Merci à nos rédacteurs d’un jour, nous apprécions votre contribution à notre histoire cycliste. À chaque lecture, des images font surface, des odeurs reviennent avec intensité. Les souvenirs permettent de nous retrouver dans notre vécu, le sourire aux lèvres . . .
L’amitié en partage
Archilla Jean-Claude
À nos amis ;
Nos deux octogénaires Marcel Garcia et Fernand Gimeno n’en finissent plus d’ajouter des Bordeaux-Sète à leur actif. Une vraie performance et un trophée à l’arrivée pour l’histoire.
Ils sont amoureux de la petite reine…Ils ont de la difficulté à se déplacer en bipède, l’arthrose, les rhumatismes, clopin-clopant un pied devant l’autre sans penser à demain, pour aller chercher le pain chez le boulanger…Font-ils exprès d’aller doucement ! certes non.
Mais dès qu’ils enfourchent le vélo, adieu les douleurs. Si la fréquence de pédalage est devenue plus lourde, il faut avancer la machine qui ne demande qu’à prendre l’air, ou plutôt la liberté des champs. Nos amis n’oublient jamais de bichonner le deux roues avant et après la sortie. Le coup de la peau de chamois, c’est une caresse qui éclaire tout le vélo…C’est pour cela qu’ils mettent des lunettes ! Bravo à nos amis, ils sont la mémoire de là-bas…
L’amitié en partage
Archilla Jean-Claude
À nos amis,

Cette semaine sur La Provence notre presse régionale, Jean-Marc Maurin (37ans) beau-frère de Aude Laffay-Faura épouse Maurin est devenu Champion de France cycliste des Masters catégorie 30-39 ans. En son temps Modeste Faura m’affirmait : Ma fille Aude n’abandonne pas le vélo, son mari Jean-Michel est toujours compétiteur ainsi que son frère ainé Jean-Marc. Cet athlète puncheur licencié au club d’Aubagne, espérait devenir professionnel. Bien que ses résultats soient élogieux, il est resté amateur. Déçu, il postule dans le corps des pompiers tout en obtenant du temps libre pour ses entrainements cyclistes. Quelques courses cyclistes, cela ne l’empêche pas de poursuivre ses études et enfin d’enseigner comme professeur de mathématiques. Bravo à cette famille de cyclistes appréciée à Marseille.
L’amitié en partage
Archilla Jean-Claude
À nos amis
Samedi 16 septembre le Pontet (84) la réunion de l'Amicale des anciens et amis de l’ex Oranie cycliste fut pleine de joie. Nous étions vingt-trois, femmes et hommes bien heureux de se retrouver pour un repas partagé dans la convivialité. L’Assemblée générale a suivi, les échanges constructifs nous ont permis le maintien de notre amicale. Si la page de notre histoire cycliste correspond à une tranche de vie, quoi de plus simple pour passer à la tranche suivante, que de tourner la page, comme on tourne celle d’un livre pour en continuer sa lecture.
À l’unanimité, décision est prise de se revoir l’année prochaine à la même époque ici en Avignon,
Le SAMEDI 15 SEPTEMBRE 2018.
Entre autres notre webmestre nous invite à lire la conférence donnée aux glycines le 23 10 2014
« Le cyclisme d’Algérie 1945-1962 » par Niek Pas historien d’Amsterdam venu à nos retrouvailles.
Voici le lien : https://glycines.hypotheses.org/165
L’amitié en partage
Archilla Jean-Claude
A nos amis,
Je cherchais un article de presse sur notre site OC, et bien que je ne l’aie spécialement voulu… J’ai ouvert sur la carrière de jean Garcia (1928-1981), coureur de classe dans l’ouest algérien et ailleurs.
Ce grand champion loin d’être un « suceur de roues » a terminé sa carrière cycliste en 1959. J’ai lu un article de Jean Peters de l’Echo d’Oran, le titre : pour le cafetier Jean Garcia, le vélo est un vice… Et je lis :
« Petit à petit, et à l’insu de Garcia, le vice reprenait le dessus. Il recausa vélo avec Jean Hernandez, Félix Valdès, Robert Perez, lesquels venaient lui rendre visite après leurs sorties d’entrainement. Il s’intéressa aux résultats enregistrés. Puis on le vit au départ de plusieurs courses… Puis le mal (nous devrons dire le bien) l’emporta. Garcia remonta un vélo fait de pièces aussi bizarres qu’inattendues, le cadre était rafistolé avec un montant de poussette d’enfant et reprit l’entrainement avec méthode. Puis les compétitions préparatoires avec des places honorables et une victoire. Un bel exemple de volonté il faut en convenir… Pour Garcia cette saison sera la dernière. . . »
J’ajoute que cette année-là, Jean Garcia a gagné le prix J. Bellia en mars 1959 avec panache, devant Fernand Gimeno et Simon Leborgne, comme pour réaliser un dernier coup d’éclat en tant que coureur cycliste apprécié de tous.
L’amitié en partage
Archilla Jean-Claude
À nos amis,
Ecrire c’est offrir, bien que les mots nous soient prêtés…mot vient du latin « muttum » qui signifie « bruit, grognement ». Le mien de bruit sera en musique celle que j’écoute à l’instant, le vent et le cri de Ennio Morricone. La semaine prochaine, nous allons nous réunir au Pontet (84). Vous êtes une majorité à m’avoir répondu et je vous en remercie en toute amitié. Je comprends les positions des uns et des autres (santé, éloignement, voyage), je respecte votre décision. Nous sommes liés par nos souvenirs cyclistes et rien ne pourra changer l’estime que nous entretenons. L’A G de l’OC reste un moment convivial où nous prenons le temps de se revoir et de parler, mais également le bilan des activités et prendre des décisions pour l’avenir de notre amicale.
Depuis nos dernières retrouvailles à Sète en 2016, je constate que de nombreux amis ont plus que jamais besoin de soutien médical. C’est un signe que notre communauté d’anciens cyclistes s’aperçoit que le poids des ans devient un handicap…
Ami du deux roues, si tu peux toujours apprécier une bonne anisette (notre Madeleine de Proust) ! accompagnée de « tramousses » et d’olives, alors tout va bien. Si un soir d’Été, les yeux illuminés du plaisir de se remémorer notre terre natale, tu peux déguster deux œufs frits à la soubressade en toute convivialité, tu es toujours jeune, l’expérience en bagage. Si ce n’est le cas, ta jeunesse est une image floue. Il te reste les vieilles photos que les familles conservent…Souvent tourne les pages et laisse échapper les paroles de tes lèvres elles chantent l’histoire de ta vie…
L’amitié en partage
Archilla Jean-Claude
À nos amis,

Fiesta pour la Vuelta, c’est le titre du journal La Provence, le jour du CLM du Tour d’Espagne. Les Nîmois fiers d’accueillir l’évènement étaient nombreux sur les lieux du départ, accompagnés de touristes Allemands, Anglais, Hollandais. Les enfants étaient associés à la fête à différents jeux cyclistes. Pierre Vivés m’a informé de l’installation du stand d’anciennes gloires du cyclisme, (Charly Gaul, Raymond Poulidor), par notre ami, Norbert Pajard aux arènes
Elles sont le « meilleur spot ». Magnifique de les traverser lors du CLM en affichant complet sur les gradins et dans les tribunes. Une idée riche en couleur que, ASO n’a jamais fait lors d’un Tour de France ... Qui va gagner la Vuelta cette année, un Français ? depuis la création le palmarès, affiche le nom de huit Français: Le premier Jean Dotto en 1955, le dernier Laurent Jalabert en 1995, entre temps Bernard Hinault deux fois et en 1984 le vauclusien Eric Caritoux que personne n’attendait. Il faut se souvenir qu’il y a eu agressions sur sa personne les derniers jours afin de l’empêcher d’arriver en vainqueur à Madrid . . . Incroyable. En consultant la liste des participants, je note la présence d’un Algérien dans l’équipe Dimension Data, Yousef Reguigui, coureur qui a fait ses preuves sur diverses courses par étapes. En recherchant dans mes archives et sur notre site, je n’ai pas trouvé le nom d’un ancien de l’Oranie Cycliste qui a participé à la Vuelta… épreuve du calendrier à l’origine en avril, avant de se décaler fin août début septembre plus tard.
L'amitié en partage
Archilla Jean-Claude
À nos amis
Comme un goût d’Èté . . . Le Tour d’Espagne démarre le samedi 19 août de Nîmes riche de son histoire et de son architecture marquée par l’époque romaine. Les arènes perpétuent les traditions taurines, les ingrédients sont là pour un magnifique départ de la vuelta tout en couleur. En 1981 ont eu lieu nos cinquièmes retrouvailles de l’Oranie cycliste organisées par Pierre Vivés au Sanctuaire de Santa-Cruz, une bonne paëlla préparée par Antoine Candela Président des amis de Notre Dame de Santa-Cruz était la bienvenue dans ce lieu si particulier aux oraniens. Nous étions encore bien nombreux au pied de la vierge, heureux de se retrouver et partager nos souvenirs, des moments inoubliables où les rires sont nombreux comme là-bas…
L’amitié en partage
Archilla Jean-Claude
À nos amis
Un événement majeur pour les amateurs des deux-roues
Depuis 1993 et la 1ère édition de l'événement, l'Etape du Tour constitue un classique de la Grande Boucle, si ce n'est un indéboulonnable. Le principe est simple: des coureurs amateurs (de niveau intermédiaire ou confirmé) participent à une étape du Tour de France. Signe du succès de l'événement: 72 nationalités seront représentées et 43 % des inscrits viendront de l'étranger. Des coureurs aux origines diverses et des tranches d'âge… tout aussi distinctes (de 18 à 84 ans et un âge moyen de 45 ans). Ce dimanche 16 juillet, plus de 15.000 cyclistes amateurs et confirmés participeront à l'Etape du Tour entre Briançon et Izoard. L'occasion pour eux de suivre la trace des coureurs professionnels. Xavier Condamine journaliste au Figaro.
Je me souviens des débuts de cette cyclo-sportive et l’envie de participer de nombreux cyclistes amateurs ou autres jeunes ou vétérans. À la lecture de l’article sur cette dernière participation au col de l’Izoard, j’ai en mémoire celle de notre ami Michel Escama en 1997 si mes souvenirs sont exacts Pau- Loudenvielle (185kms) où les Cols Soulor, Tourmalet, Aspin étaient au menu, un vrai calvaire pour ceux qui n’ont pas l’habitude d’escalader un col à vélo…Les jambes n’en peuvent plus dès que la route s’élève un peu . . . Paraît-il que nous coinçons à cause du souffle. Les jambes sont pleines d’acide lactique dès qu’on les sollicite un peu trop . . . Une fois dans le rouge en montagne, on ne récupère pas avant la descente. J’ai toujours appris, avant de grimper un col comme le Ventoux par exemple, il est important de monter plusieurs fois de petites et moyennes ascensions et d’éviter d’être trop enrobé. Dans le cas contraire le cardio-fréquencemètre va hurler !
Je suis persuadé que d’autres anciens de l’Oranie cycliste étaient au départ de cet événement de l’Etape du Tour organisée par ASO depuis 24 ans …Qui sont-ils ? À vous de vous faire connaître par vos anecdotes…
L’amitié en partage
Archilla Jean-Claude
À nos amis
Voici un courriel reçu de Jean-Claude Segura
À vous encore à vélo, soyez prudents ! ! ! Le vélo à la casse ! ! ! La faucheuse est passée prêt ! ! !
La route est mortelle pour les cyclistes. Nous sommes vulnérables fassent aux engins motorisés, en ville ou en campagne.
Attention, ne finissant pas nos vieux jours par un accident vélocipédique causé par des automobilistes sans respect pour les cyclistes qui se plaignent des voitures et la majorité préfère sortir en groupe, tous sont casqués et la tenue aux bandes jaunes fluo, est portée par un grand nombre.
Salut Jean-Claude
Je viens d'ouvrir ton dernier message qui annonce les biens tristes nouvelles de ces derniers mois, je viens allonger cette liste avec mon accident du 23 mai dernier en Espagne.
Lors d'une sortie j'ai été percuté à l'Arrière à 70 KH d'après le rapport de gendarmerie, et les explications données par la conductrice du véhicule MERCEDES un choc d'une violence inouïe. J’ai heurté le pare-brise qui m'a renvoyé comme une balle de tennis vers L'avant du véhicule, je suis tombé sur mes fesses et sur la roue arrière explosée du vélo ; après une glissade de 15 à 20 mètres, j'ai essayé une première fois de me relever impossible. Au 2eme essai, j'ai pu m'extraire en titubant de cette situation. J’ai surtout eu peur qu'un second véhicule vienne percuter le premier. Je me suis écroulé sur le bord de la route dans l'impossibilité de bouger. À l'hôpital les examens n’ont révélé aucune fracture. Trois jours après, j’étais recueilli dans la famille. Antidouleurs et anti-inflammatoires m'ont aidé dans ma souffrance, et je ne souhaite à mon plus grand ennemi ce que j'ai enduré pendant deux semaines. Je viens de rentrer à Lyon, j'ai toujours le dos endolori mais je peux tenir à présent plus d'une heure debout. Je dois passer des examens, blessures apparentes la fesse gauche bien brûlée lors de la glissade, et quelques petites écorchures pas bien graves déjà résorbées. Le vélo est resté en Espagne en attente d'expertise.
Dans le secteur de Calpé où je me trouve, il y a eu en un mois et demi la mort de 8 cyclistes et une dizaine de blessés, 21 morts depuis le début de l'année, 60% des accidents occasionnés le samedi matin avant 10 heures et toujours par des personnes sous l'emprise de l'alcool et stupéfiants source des autorités régionales. Il y a eu de grandes manifs rassemblant 200 à 300 cyclistes de tous les environs, mais rien n'y fait, nous sommes de plus en plus exposés et vulnérables. Mon accident a failli tourner au drame.
Bien amicalement Jean Claude