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isabelle
Impossible de d'écrire l'état dans lequel je me trouve, entre colère, ras le bol, tristesse....

10 ans à l'EN après 7 ans de fonctions à l’hôpital publique..au cours de ma 18eme année dans le corps infirmier et quelle désolation...quels reculs...

tout d'abord, les études nos chères études, le parcours sup, le service sanitaire...Tout est catastrophique, car mal mené et aucun moyen n'est mis en place...tout est du bricolage à cause la pyromanie de nos représentants et nous on joue aux pompiers..
On joue aux pompiers aussi dans nos infirmerie quotidiennement avec des situations qui s'enkystent, car les services sociaux et juridiques sont débordés, les parents absents, débordés, plus capables ou jamais capables,

Les enfants vont mal et ce ne sont que des symptômes.

et notre reconnaissance dans tout ça???? AUCUNE!!!

Nous ne sommes plus reconnu comme soignants si au bout de 10 ans vous voulez revenir vers les soins c'est très très difficiles" on ne garanti pas la sécurité des patients, ça fait trop longtemps que vous ne soignez plus... vous devez faire une formation de remise à niveau..ok mais ou? ah on ne sait pas..." on ne peut pas s’installer en libéral( par choix), devons justifier de travail entant que soignant or nous ne le sommes plus... demandez aux ars justifier de 2400h de travail en unités de soins à condition d'avoir quitter moins de 6 ans un service, sinon comme les nouveaux DE...
Alors parler de reconnaissance entant que spécialité dans tout ça??? déjà nous reconnaitre entant qu'infirmiers ça serait déjà pas mal....puis oui effectivement, une spécialité!! le Graal...

Je suis pour une formation annuelle obligatoire en soins infirmiers, gestes techniques validés toutes les années afin qu'on ne perde pas la main, la formation aux DSI....

Ensuite, distribution de tous les médicaments en vente libre: tout ce que je déteste de cette facette de ce métier d'infirmière scolaire... je suis venue pour être EDUCATRICE EN SANTE ET PREVENTION SCOLAIRE et promouvoir la prévention primaire; à l’heure ou l'on parle de conduites addictives, ou on se rend compte que nos ados vont mal et on répond par de la médication en vente libre...là je dis STOP on n'a rien compris...quant à l'égalité de l'accès aux soins nous ne sommes pas un dispensaire de soins!!!! tous les avis donnés au familles et qu'ils se torchent avec ou vous rigolent presque aux nez en vous disant "mais j'étais comme lui ou elle à l'adolescence, ca va passer.."

Quant à mon libre arbitre de donner ou pas des médicaments j'en fais ce que j'en veux certes, mais cautionner le distribution des médicaments en vente libres pour engraisser les labos et jouer aux pharmaciens ...non merci!!! et je continuerai à appeler les familles voire demander avis au médecin, car je veux recentrer les familles sur leur devoirs leurs obligations ceux dictés dans le code de l'éducation, passible du code pénal!

Et comme ça ,on nous cantonne dans nos infirmeries à distribuer des doliprane des spasfon de l'ibuprofène ou autres drogues, pendant que les étudiants du services sanitaires font la meilleure partie de notre job, l'éducation à la santé...je rêve...

Quant aux statistiques, tout ce qui intéresse le gouvernement c'est la protection de l'enfance et l'IVG... c'est totalement irrespectueux de nous cantonner à ces actes: toutes les larmes qu'on épongent, puis tous les rires qu'on partage, les mains qu'on touche qu'on serre, les parents qui nous pleurent dans les bras, les élèves qui nous pleurent dans les bras, les adultes des établissements aussi, les petits bobos qui en cachent des gros, puis les très gros..les terribles...être confronté à la violence physique, à la violence psychiatrique encore plus terrible quand cela n'est pas reconnu financièrement car pas en REP ou REP+ alors que c'est chronique..à la mort.....la drogue, le sexe, l'alcool, fortnite, le harcèlement,internet, la mal bouffe, les maladies chroniques, aigues, l’absentéisme et par dessus tout l'échec scolaire les minutes de coaching aux élèves, aux profs qui ne croient plus en eux, aux parents qui ne sont plus parents...Cette écoute ça n'a pas de prix ça ne se quantifie pas...

Savoir travailler ensemble en équipe avec le médecin assistante sociale, psy, cpe, pour prendre en charge dans sa globalité l'élève, l'humain, avec ses faiblesses ses points forts, ses doutes, avec ou sans ses parents.... pas sous les ordres d'untel ou untel...mais ENSEMBLE

C'est tout ça et encore j'en passe...

Donc non je ne suis pas du tout satisfaite des négociations obtenues et de ce qu'on va endosser comme travail à la rentrée...

DURA LEX,SED LEX

de quoi dégouter les personnes qui croient en toute profondeur aux valeurs de leur métier celui d'infirmier d'abord diplômé d'Etat puis représentant de l'Etat (décidément il nous suit) celle de l'Etat et qui déchantent car se sont trop impliqué à essayer de faire changer les choses....mais les montagnes ne bougent pas malheureusement....
Nordin
Augmenter le contingent des ide en hc pour que la circulaire de 2012 soit opérationnelle.
Augmenter le salaire des ide scolairesles missions au lieu du petit A mettre un grand A (3 ans d d'études)
SIMON
Bonjour,
Je ne comprends pas la position du SNIES sur la visite de la 6ème année, ni sur le refus d'une équipe pluridisciplinaire :
En Mayenne, nous avons 2 médecins pour le département. Le problème n'est pas uniquement celui du salaire, mais tout simplement celui de la pénurie de médecin ! Il faut donc réfléchir à une autre organisation :
Visite de la 6ème année :
Les visites de dépistage telles qu'elles sont réalisées en ce moment sont elles pertinentes ?
Comment articuler notre travail avec celui des psychologues scolaires ? des enseignants ?
Mais aussi les médecins généralistes, les CMP, les orthophonistes...?
Quelle plus-value à ce que la visite des 6 ans reste médicale ?
Equipe pluridisciplinaire : pourquoi la refuser ? Qui a dit que les médecins seraient nos supérieurs hiérarchiques ? Ne souffre-t-on pas d'isolement ?
Bref, je souhaiterai que le SNIES adopte une position plus réformiste, inventive. Nous y gagnerions en conditions de travail et l'image de la profession d'infirmière de l'Education Nationale en sortirait grandie.
Formation : je souhaite que le SNIES défende l'idée du besoin d'"analyses de pratiques"pour les infirmières tous les ans, tout au long de l'année.
NI NI
Un logiciel répondant aux besoins de nos statistiques et de notre véritable travail serait nécessaire mais attention il ne faudrait pas qu'il sorte du chapeau d'un bureaucrate !!!!! il faut absolument qu'il soit réalisé avec la participation des infirmières de terrain en poste en lycée, secteur, collège, en milieu rural ou citadin. Un espace doit être consacré à la réalisation de tableaux, et de notes personnelles ....et devrait permettre la possibilité de faire nos propres requêtes.
Nous savons tous et toutes nous servir d'"Exel", "Word" et même "Acces" alors merci de nous pas nous cantonner aux requêtes pré-faites.
ce logiciel devrait pouvoir être relié à Pronote ou Atrium pour éviter les doublons tout en préservant la partie confidentielle.
Les médicaments non soumis à prescription médicale devraient pouvoir être administrés par les infirmières de l' Education nationale et il est complètement inutile de faire une liste de ces produits que nous connaissons bien.
Les budgets des infirmeries devraient être calculés en fonction du nombre d'élèves, de la zone géographique, de la population reçue et d'autres critères dont je ne vais pas faire la liste.
l'éducation à la santé reste le parent pauvre un budget devrait y être attribué par établissement.
Nos carrières ne sont pas superbes et je crains le pire pour les années futures, " pas de vieux croûtons pour nos jeunes lardons" mais on y viens à grands pas...... le gouvernement pense-t-il vraiment qu'à plus de 63 ans on aura la capacité de communiquer avec des jeunes, toujours plus en souffrance dans cette société qui évolue si vite ?
Place aux jeunes est un vieux slogan des années 80, il permettrait peut-être de faire des économies sur les salaires des fonctionnaires au lieu de supprimer des postes et obliger les anciens à rester jusqu'aux sucrage des fraises.
Je demande l'actualisation de notre protocole de soins, qui date de 2001
Je demande la mise à jour de notre logiciel Sagesse
FAUCHEUX
Bonjour,
1/il serait nécessaire que les infirmières soient équipées d'outil informatique type:
- ordinateur portable pour aller dans les écoles ;
- ainsi que d''un téléphone professionnel
- d'un logiciel infirmier mis à jour et en lien avec le logiciel médical, et vice versa. Les médecins ont "esculape", mais nous n'y avons pas accès... Cela ne facilite pas la prise en charge des élèves, ni leur suivi santé, car une fois un avis émis par le médecin scolaire à la visite des 6 ans...
2/ Il est nécessaire qu'il y ait un médecin scolaire par secteur et surtout en REP+!!
3/ Revalorisation salariale
4/ Reconnaissances des missions des ide scolaires telles que les interventions de préventions (temps dédié et dégagé dans l'emploi du temps des élèves: pourquoi ne pas inclure pour chaque niveau 1h par semaine consacrée à l'éducation à la santé et à la citoyenneté, ou bien 2h par mois) Cela nous permettrait d'agir efficacement avec des actions sur le long terme et non pas ponctuelles. Cette heure pourrait être partagée entre différents intervenants en fonction des disponibilités de chacun: CPE, psy EN, INFEN, professeur principal, intervenants extérieurs (service sanitaire et autres...)
5/ remise à jour du BO
6/les visites des 6 ans AINSI QUE CELLE des 3/4 ans doivent rester médicale, afin de ne pas retarder les prises en charge médicales nécessaires.
7/la rémunération des actions de formation, tutorat et ENCADREMENT DU SERVICE SANITAIRE. En effet, les fonctions d'encadrement sont en plus de nos missions et elles doivent être rémunérées.
Do Nascimento
Bonjour,
Le travail d'infirmier-ère scolaire devrait être reconnu à sa juste valeur, nous avons les soins à effectuer et aussi des entretiens, l'accueil et l'écoute sont indispensables pour une prise en soin essentielle des élèves.
Une reconnaissance est nécessaire pour le respect de cette facette du métier qui est souvent méconnue du public, des collègues soignants aussi et de l'équipe éducative.
Le salaire devrait être égal aux collègues de l'hôpital, différence entre l'éducation national et la santé. Les contractuels devraient être mieux rémunérer.
En vous remerciant.

Isabelle Do Nascimento
Myriam
Bonjour,
1/j'aimerais un logiciel infirmier mis à jour et en lien avec le logiciel médical: Les médecins ont "esculape", mais nous n'y avons pas accès... Cela ne facilite pas la prise en charge des élèves, ni leur suivi santé, car une fois un avis émis par le médecin scolaire à la visite des 6 ans... Qui suit l'élève pour voir si les parents ont donné suite? De plus quand nous voyons un élève en dépistage, le médecin n'a pas accès non plus à nos données. Nous avons donc trouvé la parade avec le médecin avec laquelle je travaille: elle conserve les dossiers papiers, qu'elle rempli en plus du dossier numérique... Quelle perte de temps!
2/j'aimerais que les interventions de préventions que nous effectuons soient reconnues, et pour cela, que du temps dédié soit dégagé dans l'emploi du temps des élèves: pourquoi ne pas inclure pour chaque niveau 1h par semaine consacrée à l'éducation à la santé et à la citoyenneté? Cela nous permettrai d'agir efficacement avec des actions sur le long terme et non pas ponctuelles. Cette heure pourrait être partagée entre différents intervenants en fonction des disponibilités de chacun: CPE, psy EN, INFEN, professeur principal, intervenants extérieurs (service sanitaire et autres...)
3/notre BO doit être remis à jour
4/la visite des 6 ans (et des 3/4 ans) doit rester médicale. Nous ne sommes pas formées à dépister les troubles des apprentissages, faire un dépistage infirmier retarderai les orientations et rééducations nécessaires
5/une meilleure offre de formations
6/la rémunération des actions de formation particulières telles le PSC1: il n'est pas normal que lorsqu'un professeur réalise une formation PSC1 aux élèves, il est rémunéré en plus, et pas les infirmières. Nous exerçons cette formation dans les mêmes conditions, avec les mêmes compétences
Chadli fatima
Bonjour ,
Il est important de revoir BO de 2001 , réactualiser sagesse , la reconnaissance de notre travail passe par un salaire plus élevé .
Georget
je désirerai que notre profession soit reconnue à sa juste valeur, en tant que spécialité.
Une valorisation salariale est nécessaire au vu des responsabilités que nous avons.
Une réactualisation du logiciel SAGESSE, ainsi que du protocole de soins datant de 2001.
transformation de la prime rep+ en nbi.
Fleur Prache
Lire les propos de mes collègues infirmières de l'éducation nationale, m’éveille sur nos différences de traitement, selon les académies, les milieux ruraux, les déserts médicaux. Je suis d'accord avec l'idée de faire partie de l'équipe de direction, nous sommes cadres A, indépendants. L'ordre infirmier, dans lequel nous devons toutes etre inscrites, est transversal à toutes les académies, à toute la profession. S'unir pour que cette activité professionnelle soit visible, que des moyens soient mis en place pour notre logiciel statistique et recueil de données nationales me semble urgent. Nous assurons une part capitale de prévention en santé publique, l'ARS doit accéder à nos chiffres, à nos actions hautement méritantes et participer financièrement à nos salaires, pour nos actions au sein des établissements. Quel est le budget annuel de la santé publique? Quel pourcentage est il versé au profit des élèves de l’éducation nationale?